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Promenade Fleuve-Montagne: de l’ordre, du miracle

Un texte de Guillaume Ethier, Ph. D. en études urbaines

 

Il y a des choses plus faciles à évaluer que d’autres. La victoire d’une équipe sportive, par exemple, est attestée par un pointage et sa réussite se mesure à des indicateurs simples: vitesse, agilité, expérience et ainsi de suite. Le succès d’une recette, à un niveau de complexité supérieur, ajoute la subjectivité des convives à l’équation. On aime ou on n’aime pas, ça se discute au fond.

À l’autre bout du spectre, il y a des productions culturelles dont la complexité est telle que les critères et indicateurs attestant de leur succès ne font même pas consensus. Ni au sein du grand public, ni même parmi les experts.

C’est aussi parfois le cas de l’évaluation des grands projets d’aménagement urbain. En témoigne la récente vague de critiques (parfois contradictoires) adressée à la promenade Fleuve-Montagne fraichement inaugurée dans le cadre des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Trop chère, pas cohérente, trop discrète, mal située, trop d’expériences distinctes, quoi en penser? Face à la complexité, il s’avère parfois intéressant de procéder par réduction. Suffit de choisir des critères qui nous apparaissent essentiels dans notre évaluation et de couper les aspects superflus ou difficiles à évaluer sans les outils adéquats.

Des aménagements en coulée

La promenade Fleuve-Montagne est un type d’aménagement urbain en phase avec les tendances observées à l’échelle mondiale depuis une décennie environ. L’ère est à la connectivité dans les villes, et un besoin de retisser le tissu urbain par des promenades en coulée et des corridors thématiques s’est exprimé un peu partout. Le projet phare de cette vague est sans contredit le High Line, à New York. On a reconverti là-bas, avec éclat, des infrastructures ferroviaires en nouvelle promenade urbaine sillonnant le Meatpacking District à Manhattan. Ce type d’aménagement combine d’ordinaire plusieurs stratégies pour tracer un parcours dans le dédale urbain: marquage, signalétique, mobilier urbain, art public, verdissement et divers éléments architecturaux et de design urbain.

 

High Line, New York | Photo: Guillaume Éthier

High Line, New York | Photo: Guillaume Ethier

 

À quoi se mesure alors la réussite de ces projets? Nous estimons que deux critères (première réduction) en lien avec l’expérience des usagers (deuxième réduction) semblent ressortir du lot. Un bon aménagement en coulée devrait fournir de l’ordre et du miracle.

Je m’explique.

Il devrait avoir la capacité d’être compris par ses usagers malgré la diversité des expériences offertes et il devrait aligner des éléments forts, des surprises qui ponctuent le parcours. Ces deux critères fonctionnent en réciprocité. D’une part, la clarté d’un tracé instaure un ordre de succession qui permet d’entrer en contact de manière stimulante avec les points d’intérêt dans le paysage urbain. D’autre part, ces mêmes points d’intérêts donnent à la promenade sa cohérence et sa raison d’être. La promenade Fleuve-Montagne, en reliant les deux icônes naturelles de Montréal, devrait répondre à ces deux critères assez aisément, d’autant plus qu’à mi-parcours se trouve l’emblématique Place Ville Marie.

Or, comme c’est l’expérience in situ que je cherche à évaluer ici, j’enfile sans attendre mes souliers de citoyen-chercheur pour relater comment j’ai vécu, en l’espace de quelques heures, la nouvelle grande promenade montréalaise.

Y accéder

Mercredi matin, 9 h. D’humeur paresseuse, je décide de faire le trajet du haut vers le bas, soit dans le sens Montagne-Fleuve indiquée par des triangles bleus renversés au sol et sur des bornes éparses. Préalablement informé des visées générales du projet, je comprends rapidement que la signalétique fonctionne de pair avec les triangles jaunes (avec la pointe vers le haut ceux-là) qui indiquent la voie inverse vers le mont Royal. Simple et cohérent pour un public averti. Je doute toutefois qu’un touriste en vienne spontanément à percer le mystère de ces pyramides bleues et jaunes. Un travail d’archéologue sera aussi nécessaire pour trouver le début (ou la fin, comme vous voulez) du parcours au pied de la montagne. Au sol, un marquage famélique (encore un triangle) indique la voie à suivre en diagonale de l’avenue des Pins, à travers le trafic automobile, et à contre-courant de la marée de piétons qui converge vers la montagne. Malgré un départ difficile, nous voici lancés dans l’une des nombreuses bifurcations marquant les 3,8 km du parcours. Go south, young man!

 

Signalétique dirigeant le piéton sur la Promenade Fleuve-Montagne | Photo: Guillaume Éthier

Signalétique dirigeant le piéton sur la Promenade Fleuve-Montagne | Photo: Guillaume Ethier

 

S’y sentir aimantés

Un chemin, des croix, une destination. C’est autour d’éléments simples que s’organise un pèlerinage. Dans l’art urbain séculier, l’on peut s’attendre à rencontrer des éléments analogues, bornes et balises rassurant ces visiteurs à l’attention déficitaire (ne le sommes-nous pas tous devenus?). La promenade s’amorce assez bien en ce sens, avec une signalisation soutenue et un nouvel aménagement agréable sur la rue McTavish. Le pavillon-bibliothèque Chapitre d’été dans le parc Rutherford devrait aussi constituer, à terme, un point d’intérêt sur ce site d’exception en surplomb du centre-ville. On pénètre ensuite sur le campus de l’Université McGill, attrayant en soi, mais sans trop savoir par contre si l’on a bifurqué de la promenade ou pas. Ça ne sera pas la dernière fois.

 

Photo: Marc-André Carignan

Rue McTavish | Photo: Marc-André Carignan

 

S’y perdre

Après les triangles, c’est à des carrés dispersés ça et là sur la chaussée qu’il faudra se fier pour s’accrocher au parcours menant au fleuve Saint-Laurent. L’exercice s’apparente dès lors à un rallye, surtout lorsqu’il s’agit de trouver, dans la forêt de signes ornant la rue Sherbrooke, les faibles indications bleues nous guidant vers l’avenue McGill College. Les rues, faut-il le rappeler, structurent largement notre expérience de déambulation dans les villes, et les suivre plus strictement aurait surement permis de rendre la promenade Fleuve-Montagne plus claire. Mais bon, passons ici sur ce détail pour nous concentrer sur l’expérience offerte par ce legs du 375e. Passons aussi rapidement — comme moi — sur le tronçon McGill College qui, bien qu’étant maintenant doté d’aires de repos aux chaises Adirondack bleues comme le fleuve (!), s’ouvre sur des façades commerciales aveugles et génériques.

 

Photo: Marc-André Carignan

McGill College | Photo: Marc-André Carignan

 

Rendu enfin à l’esplanade de la Place Ville Marie, je perds à nouveau la trace de la promenade. J’y rencontre une nouvelle signalisation, rouge celle-là, qui forme l’élégant branding de la Place Ville Marie. Mais, je me demande, comment peut-on se perdre au pied d’une croix? Au pied de l’édifice phare de Montréal? C’est à ces questions que je tente de répondre quand, une bonne demi-heure plus tard, et après consultation sur mon téléphone, je retrouve le mince sentier qui allait maintenant me mener, souvent à tâtons, à travers le Quartier international et vers le Vieux-Montréal.

S’y sentir abandonné

Pas de doute, la longue séquence qui va de la Place Victoria à la rue McGill dévoile plusieurs «?splendeurs urbaines?», comme l’édicule Guimard et les nombreuses œuvres d’art public, ou encore la tour de la Bourse. Or, justement, on navigue ici dans un dédale de projets urbains aux factures différentes, à travers des lieux déjà implantés et aménagés, sans qu’une trame narrative claire vienne indiquer aux visiteurs descendus de la montagne qu’on s’adresse encore à eux ici. Les carrés blancs dispersés au sol semblent, plus que jamais, symboliser les «?promeneurs?» perdus qu’on a relâchés, sans avertissement, dans la nature. Pour ma part, la superposition des usages différents fait désormais en sorte que je ne sais plus repérer, même en connaissant le secteur, ce qui a été ajouté spécifiquement pour animer la promenade. Je pense notamment à ce joli kiosque du Marché du vieux installé à l’intersection de la Place d’Youville et de la rue McGill (où je me suis honteusement égaré du parcours, ai-je besoin de le préciser).

En sortir

Les derniers mètres de la promenade relèvent plus de la course à obstacles que d’autre chose. Chantier de l’ancien parlement, trous dans la chaussée, voitures omniprésentes et emblématiques cônes oranges nous expulsent vers un fleuve qu’on entrevoit depuis la dernière pastille au sol du circuit, sans toutefois pouvoir y accéder directement encore. Ultime frustration. Trahis sur la destination, épuisés de jouer à la marelle pour suivre le tracé, on retient de cette visite l’image mentale d’une ville toute en ruptures, paradoxe ultime d’un projet urbain qui tente justement de créer de la cohésion. Pas de doute, il manque encore quelque chose à cette promenade en coulée pour qu’elle accompagne ses usagers de manière substantielle, et pour qu’elle récompense ces derniers de s’être livrés à un exercice somme toute exigeant, voire périlleux pour des personnes à mobilité réduite.

Déçus, on en vient ainsi à se demander pourquoi, à la Ville de Montréal, réussir un tel exercice d’aménagement à grande échelle semble toujours être de l’ordre du miracle.

 

Fin du parcours, côté fleuve | Photo: Guillaume Éthier

Fin du parcours, côté fleuve | Photo: Guillaume Ethier

 

Des suggestions

La promenade présente un potentiel énorme et devrait, suivant les deux critères énoncés précédemment, s’appuyer sur ce qu’elle propose déjà pour se muter en un lien significatif entre les deux marqueurs symboliques de Montréal.

D’abord, je suggère de marquer la promenade plus clairement dans la hiérarchie des expériences offertes sur le parcours. Un circuit de déambulation, par définition, se situe en surplomb de la vie urbaine qu’elle observe. Cette posture contemplative demande parfois une élévation du sol. Des belvédères placés stratégiquement le long du parcours permettraient ainsi de tracer un fil d’Ariane visuel le long du parcours en plus de laisser, tels les cailloux du Petit Poucet, des marqueurs d’intérêt qu’on voudra rallier en cours de route (surtout s’ils sont attrayants?!).

Ensuite, j’estime qu’il faudrait suivre de plus près les lignes de désir qui traversent le circuit et amener les promeneurs là où leurs pas, après analyse sur place, semblent les guider. Notamment, contourner la Place Ville Marie m’apparait faire peu de sens, nonobstant des considérations légales et politiques ayant imposé un tel détour. Tout ceci nous rappelle la présence historique de sentiers entre la montagne et le fleuve, ces voies de communications étroites qui se sont constituées à l’usage, avec les pieds. En ce sens, la promenade Fleuve-Montagne pourrait aussi trouver le moyen de conserver la trace de ses promeneurs, à l’aide par exemple de surfaces modifiables ou de dispositifs interactifs sur lesquels inscrire leur passage.

Peut-être, enfin, faudrait-il miser sur un verdissement plus intensif pour atteindre tous ces objectifs et marquer plus clairement, en surplomb et en cours de route, le corridor vert qui relie naturellement le fleuve à sa montagne et la montagne à son fleuve.

 

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Guillaume_Ethier
 Guillaume Ethier est sociologue des formes urbaines. Il est chercheur associé au Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises de l’Université McGill et à la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain. Sa thèse de doctorat en études urbaines lui a valu les prix Phyllis Lambert (thèse de l’année sur l’étude de l’architecture au Canada) et Jean-Pierre- Collin (thèse de l’année en études urbaines réseau Villes Régions Monde). Il a récemment publié le livre Architecture iconique : les leçons de Toronto (PUQ, 2015) et dirigé l’ouvrage collectif Le spectacle du patrimoine [The Spectacle of Heritage], PUQ, 2017). Ses recherches actuelles portent sur la régénération urbaine par la culture et l’urbanisme tactique.

 

** Les opinions émises dans ce texte ne représentent pas nécessairement celles de Kollectif **

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Reblog: Five Years of Kung Fu Tea: Making Martial Arts Studies Matter

Ben Judkins giving his keynote at this year’s Martial Arts Studies Conference
Happy Birthday to Kung Fu Tea – the most important and influential martial arts studies blog around. To celebrate his blog’s fifth birthday, Ben has posted the following statement and essay. The essay is the keynote he gave at my conference in Cardiff two weeks ago. Follow the link below or read on here:

benjudkins posted: "     Happy Birthday   Attentive readers may have noticed a few changes here at Kung Fu Tea.  This blog launched its first post five years ago, on July 27th 2012.  Since that point we have published well over 500 posts.  Looki"
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New post on Kung Fu Tea

Five Years of Kung Fu Tea: Making Martial Arts Studies Matter

by benjudkins

 
 

Happy Birthday

 

Attentive readers may have noticed a few changes here at Kung Fu Tea.  This blog launched its first post five years ago, on July 27th 2012.  Since that point we have published well over 500 posts.  Looking back at my drafts this adds up to over 2,500 pages of single spaced type.  This material has received more than a million page views by over half a million visitors.  At this point Kung Fu Tea averages over 20,000 page views a month.  That demonstrates a remarkable level of interest in the academic discussion of the martial arts, and far exceeds my expectations when I first posted this welcoming message.

All projects evolve over time.  Still, looking back on that first post what strikes me about this blog is how much has stayed the same.  It still seeks to provide a home for thoughtful martial arts discussions while showcasing the diversity and strength of Martial Arts Studies as a scholarly project.  It is my hope to continue to do that for many years to come.

Of course, some things have changed.  Since the launch of the blog I have published a book, started work on another, and helped to create the interdisciplinary journal Martial Arts Studies (an imprint of Cardiff University Press).  Thanks to the pioneering efforts of Paul Bowman (with whom I co-edit the journal), the field of Martial Arts Studies has evolved from a mere possibility to a realized fact.  We just concluded our third annual Martial Arts Studies conference at Cardiff University and it was wonderful to see so many old friends and new faces.  At this point in time new books and articles are coming out faster than I can read them.

Technology has continued to evolve and an increasing number of readers were having trouble accessing KFT‘s content on certain mobile devices.  As such I decided to treat the blog to an updated template that not only looks sharp, but will be easier to read across a wider range of platforms.

Nevertheless, if anyone deserves recognition on this anniversary it is you the reader.  Without your support none of this would be possible.  It only makes sense that you should receive a gift as well.  Please accept this essay, presented as my Keynote at the 2017 conference, as a token of my gratitude.  It begins with a discussion of the seeming triviality of a topic like Martial Arts Studies, ruminates on what it is that our field has to offer, and presents a frank assessment of some of the challenges that we may face over the next five years.

 

Rifles and bayonets for a school military drill class behind two Judo students. Vintage Japanese postcard, late 1930s. Source: Author’s personal collection.

 
 

Are Martial Arts Trivial?

 

Consider the following photograph taken from a vintage Japanese postcard printed in the 1930s.  It is one of the more powerful images of the traditional Asian martial arts which I have come across in the last couple of years.  At first glance, it might seem unremarkable.  Here we have two young men practicing Judo in the campus dojo of a local educational institution, much as young men in Japan had been doing for decades.  And much as they still do today.

Yet while the Asian martial arts are often associated with a sense of peace or harmony (occasionally for entirely orientalist reasons), this image is unsettling.  One’s eyes are immediately drawn to the racks of waiting rifles on the wall behind our martial artists.  And beneath them we can see a row of hanging bayonets.  Anyone familiar with Japanese military history will find this arrangement familiar.  Rifles and bayonets were stored on identical racks in the barracks where Japanese soldiers worked, ate and slept.  In this case these weapons are intended for the school’s drill team and military education classes.  Their presence was not intended to cause any alarm on the part of a contemporary Japanese viewer, who was simply supposed to register a well-stocked modern educational facility.

The very banality of the scene invites a set of subconscious associations to flower within our minds eye.   Compulsory military training became an increasingly pronounced component of the Japanese educational system during the 1930′s, at much the same time that Japanese aggression in China increased.  Indeed, this was an important decade for the Japanese martial arts.  Disciplines like Kendo were reformed to strip them of their sportive elements to better prepare students for battlefield encounters.  Jukendo, or bayonet fencing, which has been in the news recently due to the Chinese protests that erupted over plans to once again make it available in Japanese schools, took on an increasingly ideological character and became the most commonly practiced Budo in the immediate run-up to the second world war.

Yet this image is powerful precisely because none of that is shown.  We do not need to see Japanese naval landing forces in Shanghai, or soldiers digging pill boxes on Pacific Islands, to know what year it is.  We do not need elaborate backstories to understand who these young men are, or what their future holds.  And no one who looks at an image such as this is going to ask whether the martial arts are “trivial.”  Nothing answers that question quite like a row of neatly polished bayonets making an appearance in a Judo dojo on the eve of WWII.

Do the martial arts matter and, by extension, does martial arts studies matter?  Questions of triviality versus substance are interesting to me as a social scientist because they have a cyclic quality to them.  We are privileged to live in a time when we can ask that question in earnest.  In 1941 quite a few people may have been asking whether Kendo was an effective training mechanism for practical swordsmanship, or whether judo or western boxing would provide American soldiers with better self-defense skills.  But no one saw the physical, social or the ideological aspects of these systems as trivial.  During the post-WWII period the American occupation forces in Japan moved to tightly regulate and even ban martial arts organizations and activities because they understood that these things create social externalities that reach far beyond the realm of individual practice.

Nor were these observations restricted to discussions of the Japanese martial arts.  Consider this photograph, printed as part of an American newspaper report on the Chinese resistance to the Japanese occupation in Guangdong on June 7th, 1939.

"Back to Weapons of Forefathers in War with Japanese." Vintage newspaper photograph. June 1937. Source: Author’s private collection.

 

Here we see a female Chinese militia leader, silhouetted against a stark sky. The empty expanse at the top of the frame visually highlights the blade of her long handled dadao, or great knife.  While American newspapers readers in the 1930s knew little about the details of the Chinese military, their exotic blades had acquired an iconic status, much like their counterpart, the Japanese Katana.  The reader cannot see where the woman’s gaze is directed.  Nor do we need to see an artillery scarred landscape to understand who she is and what is about to happen.

A backstory is ultimately unnecessary to understand who she is and whether the martial arts were socially significant in China during the 1930s.  Indeed, it is fascinating to compare these contrasting photographs of Japanese and Chinese martial artists, both caught up in the early stages of the same conflict.  On the one hand, Japanese consumers are meant to understand how the discipline of the Budo arts was producing a body of effective and efficient soldiers for the state’s highly modern army.  It goes without saying that they are all willing to make sacrifices for Emperor and country.

In contrast, American voters, wondering about the wisdom of sending war aid to China, were assured that this country’s martial traditions would produce heroes and heroines willing to stand up and individually oppose the Japanese no matter the personal cost.  While not a modern and disciplined fighting force, such brave individuals should enjoy more than our empathy.  They should also receive our support.  Again, it is the essential simplicity of these images that made their message effective.

In the introductory editorial of the Summer 2017 issue of Martial Arts Studies, Paul Bowman and I asked whether Martial Arts Studies is trivial?  These images suggest that the answers to this question are not always obvious.  We cannot really engage such a question without making explicit our scope and domain conditions.  Who is our intended audience?  To whom do these arts matter, or not matter?  When is this question being asked?  Is the year 1939, or 2009?  And by what standard should we evaluate the question of substance?

There is much that could be said about each of these conditions.  For the sake of time I think that we can simplify a few things.  While I have drawn on some historical resources, when asking how we can make martial arts studies matter I am most interested in the current era.

Likewise, the audience that we need to think about is not mysterious, though it has its complexities.  In my own writing, I try to imagine myself being read by an audience of three different persons.  The first of these could be anyone in this room.  I want my writing to speak to, and build off of, critical conversations that are already happening within the martial arts studies literature.  And yet every week I encounter scholars who are writing about the martial arts who do not yet know that our field exists, or who cannot quite figure out where the bridges lay between their projects and ours.  It is important that we continue to work to expand the scope of our discussion, bringing more of these voices into the conversation.

Second, I imagine myself writing for a certain type of practicing martial artist.  While not a processional academic, this individual generally has at least some college education and a burning passion for their chosen style.  They would like to see their art discussed with the same rigor and conceptual toolkit that they were introduced to in school, and yet they want to be able to identify some aspect of their personal experience in the resulting discussion.  Keeping these lines of communication open is not only rewarding, but it helps to ensure that we will continue to have access to the sorts of data needed to develop interpretive or causal theories in the future.

The final, and in many respects most challenging, reader is a fellow academic from one of the disciplines who has no long-term interest in the martial arts.  Given my background I tend to imagine a fellow political scientist, and I recently had an opportunity to present my current research to an entire conference venue full of political scientists, none of whom had any prior experience with martial arts studies. What such readers really need is an assurance that our discussion is both factually sound and theoretically relevant.  In other words, can Martial Arts Studies speak to the big questions in the discipline?

At this point in time our books and articles are likely to encounter all three of these types of readers. And this creates a challenge when asking what we can do to make martial arts studies matter.  Simply put, not every reader, academic committee or funding organization is looking for the same sort of thing.  We must be conscious of our audience and where their desires overlap at every stage in the research process.

It is this last aspect of the puzzle that brings us back to our introductory photographs and the title of this paper.  In truth, it has never been difficult to the make martial arts matter in a narrow disciplinary sense.  One locates a critical debate in the discipline, for instance, how national identity is invented and stabilized through the creation of an imagined past.  You find an aspect of martial arts history, practice or representation that speaks to these specific questions. Next one writes a case study or two in which the martial arts are used to stake out a position on this debate, critique some leading thinkers, and advance a theory of your own.

Success within a disciplinary framework is formulaic by design.  That is because (as Derrida noted) every discipline generates and publicizes its own standards of evaluation.  Knowing how our work will be evaluated, we know something about how to go about doing it.  And in some respects, this is a critical exercise.  As a purely practical matter, Martial Arts Studies must be seen to make contributions to the disciplines before anyone will be willing to engage with us on a more fundamental level.

Still, as we look around this room, it is clear that when writing for other parts of our audience, things become more complicated.  Martial Arts studies draws it strength from the fact that it is a resolutely interdisciplinary exercise.  We do not all share the same methodological orientation.  Indeed, we come from many fields, all areas of the globe and study fighting systems from every hemisphere.  And I have no interest in challenging that to impose a narrow understanding of what good “martial arts studies” must be, or to define substantive relevance in theoretical or methodological terms.

Yet how do we make martial arts studies matter in the absence of shared disciplinary or methodological perspectives?  Or even a shared perspective that these things should be central to an academic discussion?

It may be helpful to remember that we are not the first group of writers to face such a challenge.  Lacking an audience with a unified personal perspective, storytellers and filmmakers long ago discovered that the best way to create understanding was to cultivate a sense of personal investment and empathy.  If we want to continue to encourage the growth of Martial Arts Studies, we will need to do the same sort of thing as we encounter editors, colleagues and funding officers who, while not necessarily hostile to our project, will likely have never heard of, or have thought that much about, it before.

To draw on the classic piece of advice originally attributed to Anton Chekov, it will never be enough to simply tell these individuals that they should be excited about martial arts studies.  Rather, we need to write in such a way that we both show them what we can contribute, and demonstrate the unique perspectives that will be lost if our voices are not represented at the table.

 

Jukendo in the 1930s and today. Source: a slide presented at the 2017 MAS conference.

 
 

Connecting with a non-specialist audience

 
 

How then do we “show” that the martial arts, and by extension martial arts studies, matter?  Again, the introductory images of the Judo dojo and the female militia leader provide some hints on reaching a non-specialist audience.  Or perhaps we want to think about some of our favorite martial arts films and what makes for an effective visual story?

Authorities on screenplays have noted that good stories often share three basic characteristics.  First, they feature an active protagonist who reveals their character through the choices they make.[1]  Second, some aspect of this character’s beliefs, either about themselves or society, is challenged allowing the character to develop a meaningful story arc.  This is what K. M. Weiland poetically termed the “lie your character believes,” and heaven only knows that we have a few of these in the martial arts.[2]  Finally, effective writing needs to show that something is at stake.  The audience must feel that the actions of the characters have meaningful consequences both for themselves and other individuals in society.

Our images of the Judo students and the female militia leaders, while single photographs rather than entire screen plays, draw the audience in (and by extension reassure them that the martial arts matter) precisely because they hit each of these points in a remarkably effective way.  The female militia leader is clearly an active protagonist.  The lie that she believes is that her efforts, even in the absence of modern American military aid, will influence the outcome of the war.  That belief defines her story arc.  And obviously there will be meaningful consequences for what happens next if modern military aid is not forthcoming.

These same three hints, with a bit of translation, can also help us to communicate more effectively when discussing our own academic research with a non-specialist audience.   It is not simply enough for us, or half a dozen of our close colleagues, to understand why some aspect of the martial arts matter.  We must get much better at conveying these insights to groups of people who have less of a personal or professional connection to these questions than we do.  And again, editors and funding officers are right at the top of that list.  And these same three principals of communication: developing an active protagonist, describing complete story arcs, and emphasizing meaningful consequences, can with a bit of tweaking, be the key to demonstrating that Martial Arts Studies, as a field, really matters.

A slide presented at the 2017 Martial Arts Studies Meeting.

 

An Active Protagonist

 

Let us begin with the idea of having an active protagonist.  In a screenplay, or even a photograph, there is usually little question as to who or what the protagonist is.  Luckily, academic theorizing, whether interpretive or positive in nature, also forces us to focus our attention on certain key actors or variables.  In the social sciences, we sometime make a distinction between independent variables, by which we mean basic causal forces, and dependent variables, the thing that is being explained.  The question then becomes, where do the martial arts, or individual martial practices fit into this equation?

If we always approach these questions from the perspective of the various disciplines, where we start off by saying, “I am a political scientist,” or anthropologist or historian “who researches martial arts,” a certain bias can enter our research design without our realization.  After all, the big questions of political science often take political and social institutions as the key factors in any situation, and they might then ask how other groups, like martial arts movements, are co-opted and subordinated to these larger processes.

Perhaps, as in the previous example, the martial arts come to be tolerated, or even supported, by the state as they can provide a unifying mythology that serves the instrumental needs of a nationalist agenda.  That is basically the story that Andrew Morris told during his examination of the Central Guoshu Institute which was an organization backed by the Chinese state and the ruling KMT during the 1930s.  In a project like this the martial arts organization is examined, but only as an extension (or subsystem) on a larger and more fundamental project.

These can be very interesting sorts of questions, and they clearly focus on the martial arts.  Morris made important contributions to our understanding of the relationship between the modern Chinese martial arts and society.[3]  Yet as the dependent variable, or the thing that is explained and interpreted, the martial arts are being cast in the role of a “passive protagonist.”  As voluntary social institutions, these groups may face dilemmas, but because (in these models) their agency is limited, the choices they make reveal little information about their values or identities.  In this sort of structure, the martial arts might function as a lens for political or social analysis.  Yet they are only one potential lens among many.  Beyond a case study or two, both we and our editors will be forced to ask, is it necessary to look at the martial arts at all?  Why not labor movements, or film industries or sports leagues?

A wide range of other voluntary associations or popular culture phenomenon, most of which are probably better understood and more respectable, would work just as well.  Or to return to our original metaphor, passive protagonist can help us to explore the world.  Yet in the long run narrators tend not be very interesting guides.

In the hands of a skilled story teller, active protagonists reveal their character to the audience not through exposition, or as victims of fate.  Rather, the actions that they take reveal their core identities, values and strategies for navigating a challenging environment.  In our own writing, we can replicate this insight by remembering that individuals often join martial arts groups precisely because they seek to make changes in their own lives or in their communities.

Rather than simply accepting elite views of what a modern Asian state should be, authors like Hurst, Gainty and Morris have demonstrated that martial artists in both China and Japan spent much of the 1920s and 1930s actively opposing elite opinion and championing their own vision of what modern Japanese and Chinese society should look like, and what values should be represented in the educational system.[4]  Indeed, through savvy public relations work and making good alliances, martial artists in both states enjoyed more success than one might have thought in not just carving out a niche for themselves, but using government resources to spread their ideas throughout society.  It wasn’t the idea of the ministry of education to put all of those kendo classes in Japanese schools during the 1910s and 1920s.  Rather, they were the result of decades of lobbying by Japanese martial arts organizations.

In the work of authors like Hurst, Gainty and Morris the martial arts are transformed into independent variables that have a measurable effect on a broad range of other social institutions.  More precisely, the martial arts of the 1920s and 1930s cannot be ignored because they generated many interesting social externalities.  No longer are the martial arts merely a lens.  Cases such as these reveal that Martial Arts Studies is more than an adjunct to the preexisting disciplines, it is critical tool for understanding fundamental aspects of the human experience.

In practice, any sufficiently complex research agenda has the potential to approach martial arts as both dependent and independent variables.  The arrows of social meaning and causality are often deeply recursive, and some mix between the two will be necessary.  Yet we make the best case for the existence of Martial Arts Studies as a truly independent research area when we discuss the martial arts as an active protagonist.

Kickboxing trainig in the Hague. Source: Sports Provocation. Photo by Jasmijn Rana

 
 
 

Giving the Martial Arts a Story Arc – The Balance between Theory and Data

 

Now that we have established the martial arts as a potentially important social force, what do we intend to do with it?  Good screen plays encourage the audience to empathize with the protagonist as their actions reveal fundamental insights about who they are, and demonstrate how their view of the world evolves.  In short, the martial arts need to do something, they need a story arc.

And luckily for us in academics, engaging story arcs often focus on the process by which a character comes to realize that some of their beliefs, either about themselves or the world, are either false or mythic is nature. This is what K. M. Weiland called “the lie your character believes.”  It is when a confrontation between myth and reality finally erupts that we really discover who our protagonists are.

It seems that there are few areas of social life in which marketing myths, half-truths, lies and legends collide more frequently or forcefully than in the martial arts.  It is very difficult for anyone to think about the historic European martial arts without envisioning a world in which just knights charged around on white horses. Michael Ryan’s work on Venezuelan stick fighting, which I recently reviewed for the journal, evokes images of a world in which small land holders have resisted waves of outside oppression with nothing but their machismo and polished hardwood garrotes.  And it seems that every Chinese folk martial art practiced today must trace its origins to an imaginary burning of the Shaolin temple or it forfeits its right to the title of Kung Fu.

Yet this does not exhaust the potential misunderstandings or lies that seem to define the martial arts.  For every internally generated legend, historical exaggeration or marketing myth, there is also an externally imposed social myth.  In France and the Netherlands various social actors, including successive governments, decided that kickboxing was a good cultural fit for the immigrant Muslim community and so it encouraged the sport as an aid to cultural assimilation.  Yet as Jasmijn Rana points out in her article “Producing Healthy Citizens”, it’s hard to imagine programs like this actually working when supposedly naturally aggressive Muslim youth are encourage to join kickboxing classes, while all the rest of the citizens are given public pools and swimming leagues.[5]  And while all parents in the United States instinctively know that Taekwondo classes are a wonderful mechanism to instill self-discipline in children (the trait that society seem to value above all others), they also know that there is something just a little bit off about adults who continue with these hobbies, rather than turning to more serious pursuits. They get internet parody videos instead.

One would be hard pressed to find a more detailed examination of the stories that we tell ourselves than Paul Bowman’s recent, and highly recommended, volume, Mythologies of Martial Arts.[6]  After reading this book it would be impossible not to see the many ways in which the martial arts, and their social position in the modern world, have been shaped by these myths.  And there is an undeniable thrill that comes with the discovery that seemingly common-sense propositions might be anything but.  Sometimes this might lead to attempts to debunk certain popular misconceptions.  But in all cases students of martial arts studies should first strive to understand the social externalities, which might be either positive or negative, that these myths generate.

Or put a slightly different way, how is it that the lies that you believe about your own practice impact other people who have never thought of themselves as martial artists?  Students and instructors might believe anything they want.  Yet those belief are not without implications. Indeed, Douglas Wile, in his article “Fighting Words” demonstrates at length that the implications of current Chinese academic debate on the origins of Taijiquan stretch far beyond a handful of history buffs.[7]  It touches on vital question of both Chinese identity, academic freedom and the party’s control of traditional culture.  This seemingly arcane dispute has implications for everyone.

Indeed, if you follow the Chinese martial arts, and are wondering why a poorly recorded 10 second challenge fight between a low-level MMA trainer named Xu Xiaodong and the Taijiquan practitioner Wei Lei became such an important cultural moment (even though the vast majority of individuals in China do not really spend a lot of time thinking about either Taiji or MMA), you need to read Wile’s article.  The sudden interest of massive numbers of Chinese citizens in the fate of Taijiquan, not to mention the Chinese government, will become clear.

To fully explore these implications any research project needs to find the appropriate balance between theoretical development and empirical exploration.  Without an appropriate theoretical lens we cannot identify the interesting puzzles that surround the martial arts.  And if we fail to dive into the historical or social data, we will never be able to convince the non-specialist readers that these social discourses and causal mechanisms have a substantive impact on the broader community.  Again, that is the bar we are striving to reach when we attempt to show that martial arts studies, as an interdisciplinary project, really matters and brings something to the table that more traditional approaches might not.

 

Weapons confiscated in Chinatown, New York City, 1922. This haul shows a remarkable mixture of modern and traditional weapons. Source: NYPD Public Records.

 
 

Conclusion: Meaningful consequence

 

This brings us to the final piece of advice.  We need to clearly convey to our own audience that all of this will have meaningful consequences.  This is one area when I think the Martial Arts Studies literature has come up short in its discussion of these hand combat systems.

After all, who wants to preach to the choir?  We do not need to convince our colleagues and interlocutors within the field that the reconstruction of Spanish fencing systems, or the reemergence of Haitian machete fighting, matters.  Any one of us could come up with half a dozen research questions to pursue through the embodied study of those disciplines before the end of this talk.   Nor do we need to convince the cross-over audiences composed of actual practitioners which many of our books and articles enjoy.  The very fact that they are willing to wade through another ethnography on some aspect of Capoeira speaks to a level of obsession that makes any apologies unnecessary.

Yet it seems that there is a great deal of low hanging fruit, of potential value to wider discussions, that remains un-plucked.  In the opening editorial to the Summer 2017 issue of martial arts studies, Paul Bowman observed that there are very few discussions of actual violence coming out of the field of martial arts studies, yet this is a pressing theoretical and policy issue.  It is also a problem that students of the martial arts, and scholars of Martial Arts Studies, might be uniquely qualified to consider.  Nor is there only one conversation to have.  Violence exists in many modalities, from interpersonal to interstate conflict.  The nature of martial arts schools means that they have often been implicated in, or been forced to respond to, community violence in pretty much every region of the globe.

A few voices in the historical and anthropological literature have picked up on these threads.  Yet as a field we are well positioned to examine the current trend towards greater levels of organized ethno-nationalist, social and political conflict.  How should we approach the rise of organized alt-right groups dedicated to public acts of violence?  Can we speak to the somewhat complex connections between various forms of terrorism and martial arts training? And what insights martial culture might open on the nature of domestic abuse?  I doubt that these topics will reflect our individual experiences with the martial arts, and there is always a bias towards writing what you know.  That is another bit of advice that you might get from a screenwriter.  Yet the many faces of violence are a topic that must be tackled.

Still, I do not want to downplay our accomplishments.  They are important to consider as well.

In the last few years Martial Arts Studies has firmly planted its feet on a new and more difficult path.   For decades pioneers like Burton, Draeger and Hurst attempted to bring the study of the martial arts into the academy.  And yet, for a variety of reasons, they failed.  Hoplology never gained the traction that Martial Art Studies currently enjoys, remaining essentially a hobby, and the few real successes that emerged, such as Hurst’s study of the armed martial arts of Japan, or Wile’s work on the Taiji classics, while a wedge in the door, tended to fall within the confines of disciplinary bounded discussions.[8]

The view from 2017 looks very different.  Rather than studies of traditional fighting systems or combat sports being a personal eccentricity, something that an individual scholar might pursue in lonely isolation in addition to their “serious” academic work, the martial arts are now receiving a greater degree of respect.  We no longer ask whether it might be possible to treat the martial arts as an academic subject of inquiry, we just do it.

And we do it rather well.  The last few years have seen the creation of academic journals, research institutes and networks, a book series, and even annual conferences series such as the one that has brought us together.  Top university and academic presses have taken on an increasing number of martial arts studies manuscripts, and their appetite for these sorts of projects continues to grow.  I know that I have a pile of manuscripts needing to be reviewed as soon as I get back to the United States.

All of this is good news.  And yet a moment of reflection reveals that this rapid success has also raised the stakes.  A university press can only publish so many monographs in a calendar year.  Which means that our acquisition editors must argue not just that our project is interesting, but that it is more important, and will generate more enthusiasm, than something else.

More graduate students in fields like anthropology, cultural studies and history are focusing their dissertations on martial arts related research projects than ever before.  And every year a number of these students hit a highly competitive job market full of interesting and well qualified candidates.  Likewise, the increase in university press publications reminds us that the first generation of assistant professors (to use the American academic terminology) is rapidly coming up for tenure review.  And as part of that process they will need to demonstrate to a number of individuals that not only were they capable of getting works on Martial Arts Studies published, but that these works have made critical contributions both to their disciplines and beyond.

The question posed by Paul Bowman and myself in the editorial of the last issue of our journal may have been somewhat rhetorical.  No one in this room believes that the martial arts, or Martial Arts Studies, is trivial.  Trivialities do not inspire so many individuals to embark on transoceanic flights.

Yet this same understanding may not be shared by the funding officers, tenure committees, and acquisitions editors who are even now getting their own vote in whether and how Martial Arts Studies continues to develop.  Ironically the success that we have enjoyed up to this point has simply moved us into a position where we are likely to meet such gatekeepers with increased frequency in the future.

Our next challenge as a field will be to establish a regular presence at the various professional meetings that dominate the academic calendar.  Beyond that we need to find the sources of funding necessary to institutionalize the gains that we have made to this point. These are exciting opportunities and we are fortunate to be working from a solid foundation.  Yet making Martial Arts Studies matter within the larger academic context is a challenge precisely because the stakes keep getting higher.

Rather than explaining the many ways in which the martial arts have mattered, we need to show the gatekeepers what we as a field can do.  We must show them the unique insights that we can bring to the table.  Of course, all of us in this room will approach that goal from the same perspective, and that is one of the strengths of the interdisciplinary approach.

When we strive to treat the martial arts as an active protagonist, or as an independent variable, we make a stronger case for the independence of Martial Arts Studies.  When we balance theoretical insight with historical or social data, we have the best chance of reaching non-specialist readers and convincing them that the martial arts generate externalities that extend beyond the realm of individual hobbyist.  Lastly, by emphasizing the meaningful consequences of these discourses and practices we answer the question of whether the martial arts are “trivial.”  When we do these three things we show that Martial Arts Studies matter.

 

 

[1] Syd Field. 2005. Screenplay: The Foundation of Screen Writing. Delta; Revised edition.

[2] K. M. Weiland. 2016. Creating Character Arcs: The Masterful Author’s Guide to Uniting Story Structure, Plot, and Character Development. PenForASword Publishing.

[3] Andrew Morris. 2004. Marrow of the Nation: A History of Sports and Physical Culture in Republican China. University of California Press.

[4] G. Cameron Hurst III. 1998. Armed Martial Arts of Japan: Swordsmanship and Archery. New Haven: Yale UP; Denis Gainty. 2015. Martial Arts and the Body Politic in Meiji Japan. Routledge

[5] Jasmijn Rana. “Producing Healthy Citizens: Encouraging Participation in Ladies-Only Kickboxing.” Etnofoor, Participation. Vol. 26 Issue 2. 2014. Pp 33-48.

[6] Paul Bowman. 2016. Mythologies of Martial Arts. Rowman & Littlefield.

[7] Douglas Wile. 2017. “”Fighting Words: Four New Finds Reignite Old Debates in Taijiquan Historiography.” Martial Arts Studies.  Issue 4 (Summer).

[8] Douglas Wile. 1996. Lost Tai Chi Classics of the Qing Dynasty.  Albany: SUNY Press; G. Cameron Hurst III. 1998. Armed Martial Arts of Japan: Swordsmanship and Archery. New Haven: Yale UP.

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44 years after Bruce Lee

 

This is a draft chapter written for a collection on cult film, edited by Ernest Mathijs and Jamie Sexton.

 I write these words on the 44th anniversary of the death of Bruce Lee (July 20th 1973). When he died I was two years old. Lee was at the height of his fame. At the time of his death, his fourth martial arts film, Enter the Dragon, was being released internationally. He was already well known around the world: in Asia he was stellar; in the West his films had a growing cult status (Hunt 2003; Teo 2009; Lo 2005). For all audiences, he was becoming the exemplar of a new type of masculine cool invincibility – a simultaneously impossible yet (possiblyalmost) achievable ideal (Chan 2000; Nitta 2010). It was impossible because Lee was invincible, but it seemed (quasi) achievable because Lee’s invincibility was always shown to be the product of dedicated training in kung fu. So, his image wasn’t simply fictional. His image wasn’t merely fake. He wasn’t magic. He was simply a kung fu expert. This meant that all you had to do to be like him was train. Anyone could train. Everyone could train. So, very many people did. And this became known as the ‘kung fu craze’ of the 1970s (Brown 1997).

At the time of his death, Enter the Dragon was about to push Lee into the mainstream of global popular consciousness. If up until this point he had achieved ‘cult’ status in the West, he was about to attain the status he had already attained across Asia: superstardom. But this would not involve selling out or dampening down any of the ‘cult’ features that characterised his kung fu films. Rather, Lee’s success would amount to the international explosion of martial arts film and martial arts practice: its leaping out from the shadowy margins and into the bright lights of the mainstream.

This explosion is still referred to as the kung fu craze of the 1970s. Bruce Lee was the image and the name that exemplified this ‘craze’. There were other martial arts stars, of course, both before and after Bruce Lee; but he was and remains the quintessential figure. His name still sells books. Documentaries are still being made about him [1] He is still credited as an inspiration by athletes, boxers, UFC and MMA fighters, and martial artists of all stripes [2]

I do this because there is not now and there never has been a single or singular cult of Bruce Lee. It has always been cults, plural. The ideas, ideals, injunctions and aspirations associated with Bruce Lee were always multiple. In effect, there have always been several Bruce Lees – different Bruce Lees for different people. Lined up side by side and viewed together, the ‘Bruce Lee’ constructed by each group, audience or constituency often appears, on the one hand, partial and incomplete, yet on the other hand, larger than life and impossibly perfect. There are biographical, technological and textual reasons for this.

Firstly, Lee died unexpectedly, very young, in obscure circumstances, and for a long time afterwards much of his life remained shrouded in mystery – a mystery that largely arose because of a lack of reliable, verifiable information about him, his life, and the circumstances of his death. It is arguably the case that his family, their advisors, and his estate made a series of less than ideal decisions around the dissemination of information about Bruce Lee both in the immediate aftermath of his death and in the subsequent years and even decades


[1] I have been told this numerous times by editors of martial arts magazines and bloggers, both UK, US, and transnational/online.

[2] I discuss the ways in which the term ‘Bruce Lee’ organises a complex field of images, ideas, citations and allusions in Beyond Bruce Lee

En vacances d’été!

Bonjour tout le monde!

Le site de Kollectif est en vacances à partir du 14 juillet 2017 et sera de retour vers la mi-août 2017.

SVP prendre note des indications suivantes concernant les différentes publications:

  • Pour une nouvelle, vous pouvez toujours nous les envoyer durant la période des vacances en suivant les instructions du lien « Soumettre une nouvelle ». Nous en prendrons connaissance à notre retour.
  • Pour les emplois, vous pouvez également nous les soumettre durant les vacances, mais à noter que celles-ci ne seront seulement publiées sur le site qu’au retour à la mi-août!

Nous serons également un peu moins actif durant cette période via la page Facebook de Kollectif (la revue de presse en architecture et design du Québec) et via le compte Twitter.

D’ici là, Marc-André et moi-même vous souhaitons une bonne dernière semaine de « rush » avant les vacances de la construction – ne lâchez surtout pas!!

Au plaisir cher lectorat,

Martin Houle, architecte MIRAC
Directeur-fondateur | Kollectif

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« BALLET » | Une exposition combinant photographie architecturale, mode locale et Les Grands Ballets Canadiens

* Kollectif est fier partenaire de l’exposition BALLET !

Communiqué de presse :

« Montréal, mercredi 12 juillet 2017 – En mai dernier, le photographe architectural Alexandre Guilbeault a immortalisé différents lieux identitaires de Montréal, notamment le village olympique, le Stade de soccer de Montréal, la Biosphère, le bassin olympique et le pont Jacques-Cartier.

BALLET met en lumière Sarah Kingston, soliste des Grands Ballets Canadiens, et Mahomi Endoh, ancienne première soliste, portant les créations des designers locaux de Fibres Collectives dont Noémiah, Elisa C-Rossow, Héricher, ByKilani, Marigold par Marilyne Baril, Pauze Atelier, Anne-Marie Chagnon, Unbound Soul, Méla par Mélanie Laplante et Odeyalo.

Cette exposition est un hommage au talent montréalais.

Pour consulter l’article publié dans le journal Métro…


 

Exposition photographique BALLET

Marché Bonsecours, Salle de la Commune
325, rue de la Commune Est
Vieux-Montréal
Métro Champ-de-Mars

Vernissage: Jeudi 17 août 2017, de 16h à minuit
Exposition: Vendredi 18 août au dimanche 20 août, de 10h à minuit

Droits d’entrée: 10$
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans

Pour se procurer des billets…


 

À propos d’Alexandre Guilbeault:

Alexandre Guilbeault est reconnu pour sa créativité et son souci de la qualité.

Son parcours en architecture l’amène à prendre le temps de bien analyser une composition avant de la capter. Explorateur, il documente l’architecture marginale et immortalise ses sujets sous un angle nouveau.

Au fil de ses voyages, il aime découvrir des lieux inexplorés pour les faire découvrir à travers ses images. Il considère la photographie comme un moyen de prendre une pause pour observer les éléments qui nous entourent et d’exprimer un sentiment à travers les sujets qu’il traite.

Pour visiter le site internet d’Alexandre Guilbeault…

À propos de Fibres Collectives

Fibres Collectives a pour mission de supporter, promouvoir, inspirer et développer l’industrie de la mode québécoise dans un parcours durable et éthique.

Nous aidons les créateurs à renforcer leur marque, grâce à nos différents services; séances photo clé en main, direction artistique, analyse de tendances, représentation, vente en ligne et organisation d’événements pop-up.

Puisque l’industrie fait face à de grands défis, nous avons également créé la Communauté Fibres Collectives, un lieu de partage d’information et d’entraide entre les designers.

Pour visiter le site internet de Fibres Collectives…

Pour consulter le communiqué de presse original…

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Invitation à expérimenter l’installation architecturale « Mise en onde » dans l’historique studio Ernest-Cormier

Communiqué de presse :

« Montréal, le 13 juillet 2017. — Les architectes Sylvain Bilodeau et Nicolas Mathieu-Tremblay vous invitent à redécouvrir un espace historique de Montréal sous l’angle de sens souvent négligés par l’architecture et sa représentation.

Une installation architecturale, conçue spécifiquement pour le studio et explorant principalement les phénomènes sonores propres à l’architecture, sera évocatrice à la fois de l’histoire et de la part inconsciente de notre lecture de l’environnement.

à retenir:
29 et 30 juillet 2017
11h à 16h
3460 Rue Saint-Urbain
Montréal (Qc) H2X 2N5
entrée libre

La création de cette oeuvre a été rendue possible grâce à l’appui financier du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Avec la participation de Atelier 7Hz.

Nos remerciements particuliers au propriétaire du studio Ernest-Cormier, qui a généreusement donné accès à sa résidence pour la tenue de ce projet. »

Pour consulter le communiqué de presse original…

Pour consulter l’événement Facebook du 29 juillet

Pour consulter l’événement Facebook du 30 juillet

Pour visiter le site internet d’Architecturama…

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Les visites guidées ArchitecTours 2017 : 375 ans d’architecture | « Montréal en 8 temps »

Communiqué de presse :

« Un voyage extraordinaire à travers différentes époques qui ont façonné la métropole !

Montréal, 26 juillet 2017Du 12 août au 8 octobre 2017, dans le cadre de sa populaire série de visites guidées ArchitecTours et à l’occasion du 375e anniversaire de fondation de Montréal, Héritage Montréal présente 8 circuits pédestres pour revivre 8 chapitres de l’histoire de l’architecture montréalaise, depuis son établissement sur un site que les autochtones habitaient depuis des siècles jusqu’à nos jours.

Du Vieux Séminaire de Saint-Sulpice à la Place Ville Marie, en passant par la Cité-Jardin et le Quartier des spectacles, vivez un voyage fascinant au cœur des grandes transformations qui ont modelé Montréal :

  1. La cité des Sulpiciens (1642-1800)
  2. La ville marchande (1800-1860)
  3. La ville industrielle (1860-1890)
  4. La métropole du Canada (1890-1930)
  5. Les premières banlieues (1900-1940)
  6. La Cité-jardin du Tricentenaire (1930-1960)
  7. La ville moderne (1960-1980)
  8. Le centre-ville réinventé (1980-2017)

INFORMATIONS PRATIQUES

Ces explorations pédestres sont présentées les samedis et les dimanches, à 14 h. D’une durée de deux heures, elles sont offertes en français comme en anglais, beau temps, mauvais temps. Aucune réservation n’est requise, les places sont limitées et les billets sont offerts sur la base du premier arrivé, premier servi. Les frais de participation sont payables en argent comptant.

Les mordus d’architecture peuvent se procurer une carte forfait valide pour 4 visites et ainsi économiser 15 % sur le prix des billets.

Pour en savoir davantage sur les différents parcours offerts, visitez le site Web d’Héritage Montréal ou contactez-nous au 514 286-2662, poste 21, ou à architectours@heritagemontreal.org »

Pour consulter le communiqué de presse original…

Pour consulter le dépliant des différents parcours…

Pour visiter le site internet d’Héritage Montréal…

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Tanya Southcott (Université McGill) récipiendaire d’une des trois bourses 2017 dans le cadre du Prix international Moriyama IRAC

Extrait du communiqué de presse :

« OTTAWA, le 12 juillet 2017– L’Institut royal d’architecture du Canada (IRAC) et la Fondation de l’IRAC ont le plaisir d’annoncer les trois récipiendaires des bourses étudiantes du Prix international Moriyama IRAC 2017 :

  • Osman Bari, de l’Université de Waterloo
  • Alykhan Neky, de l’Université Ryerson
  • Tanya Southcott, de l’Université McGill

Ils reçoivent chacun une bourse de 5?000 $ pour la rédaction d’un texte illustré de 1?000 mots sur le thème suivant : Veuillez décrire le moment – les circonstances, la nature de l’activité – où vous avez décidé de devenir architecte, où le moment où vous avez su que votre décision de devenir architecte était la bonne.

Les bourses étudiantes du Prix international Moriyama IRAC sont présentées de concert avec le Prix international Moriyama IRAC d’une valeur de 100?000 $. Le gagnant de ce prix sera annoncé lors d’un gala qui se tiendra à Toronto, le 19 septembre prochain, au cours duquel les étudiants recevront leurs bourses.

[…]

Un jury de cinq membres a évalué les candidatures selon l’expression de la vision et des aspirations des étudiants et sur la force de leurs convictions personnelles. Il était formé de :

  • Elsa Lam, MRAIC, rédactrice en chef du magazine Canadian Architect;
  • Cheryl Atkinson, MRAIC, associée principale de la firme Atkinson Architect, à Toronto et professeure adjointe au Département de la science de l’architecture de l’Université Ryerson;
  • Shirley Blumberg, FRAIC, associée fondatrice de KPMB Architect, à Toronto, et membre de l’Ordre du Canada;
  • Terrance Galvin, MRAIC, directeur fondateur de l’École d’architecture McEwen de l’Université Laurentienne;
  • Paul Laurendeau, architecte fondateur, Atelier Paul Laurendeau, à Montréal, et récipiendaire d’une Médaille du Gouverneur général en architecture en 2016. »

Pour lire la suite du communiqué de presse…

Pour visiter le site internet du Prix international Moriyama IRAC 2017…

Pour visiter le site internet de l’Institut royal d’architecture du Canada…

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Nouveau conseil d’administration et nouvelle direction d’AUC

Annonce :

« Notre mission : via l’architecture, activer le potentiel de transformation des collectivités sur leurs milieux de vie. Nous rassemblons compétences et ressources autour de projets participatifs qui mettent en lumière les besoins, renforcent l’autonomie et mobilisent les dynamiques sociales porteuses de solutions novatrices aux défis de l’habitat.

Lors de leur assemblée générale annuelle 2017, tenue mardi le 13 juin à Montréal à l’espace Temps Libre Mile-End, les membres des Architectes de l’urgence et de la coopération (AUC) ont élu 3 nouvelles personnes sur leur conseil d’administration. Il s’agit de Monsieur Christian Lenz, architecte à la Ville de Laval, de Madame Nadia Bini, directrice développement durable chez MSDL Architectes, et de Monsieur Guillaume Lévesque, architecte et anciennement chargé de projet chez AUC, de 2008 à 2015, pour le transfert de connaissances et la réhabilitation des habitations du village autochtone de Kitcisakik en Abitibi. »

Pour lire la suite de l’annonce…

Pour connaître l’ensemble de l’équipe des AUC…

Pour visiter le site internet des Architectes de l’urgence et de la coopération…

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3e et dernier appel de propositions

Annonce :

« Quelles sont les idées et les actions novatrices qui nous permettront de bâtir un avenir meilleur? Comment le design peut-il répondre aux grands défis de notre époque en tant qu’agent de transformation axé sur les besoins quotidiens en matière de culture, de politique, de société, d’économie et d’environnement?

En soumettant une proposition, vous pourrez participer à un événement international sans précédent, avec des occasions exceptionnelles d’échanges entre disciplines et de nouvelles rencontres.

6 Thématiques

6 thèmes et 108 sujets provocateurs qui appellent à des réponses à forte valeur ajoutée en design

Soumissions

Les propositions sont acceptées dans un vaste registre : articles, présentations à propos d’une idée, d’un concept, d’un projet ou d’une recherche en cours. Le présent appel de propositions s’adresse aux praticiens, aux universitaires et aux autres intervenants de toutes les disciplines du design, incluant l’architecture, le design graphique, le design industriel, le design d’intérieur, l’architecture du paysage, l’urbanisme et les autres pratiques hybrides ou interstitielles. Les propositions doivent être en mesure de provoquer des changements de paradigmes et de proposer de nouvelles manières de reconsidérer les grands défis mondiaux, à la lumière des méthodologies de design et de leur mise en pratique. Elles doivent fournir des perspectives innovatrices sur la manière de susciter le changement, afin de contribuer aux objectifs du Sommet, soit de démontrer l’incroyable pouvoir transformateur du design dans la création de solutions viables aux défis sociaux, économiques, culturels et environnementaux auxquels nous faisons face à l’échelle mondiale. Un bref énoncé (40 mots) présentant clairement le point de vue de la proposition et son contenu innovateur et transformateur doit être inclus dans chaque proposition.

Dernier appel de propositions*

  • Date limite pour soumettre une proposition en ligne: 6 août 2017 à 23:59 heure de l’Est
  • Avis d’admission: septembre 2017
  • Date limite d’inscription pour les conférenciers acceptés: 16 septembre 2017
  • Soumission des présentations visuelles des conférenciers acceptés: 1er au 30 septembre 2017

* Toutes propositions soumises après le 4 juin 2017″

Pour plus d’information et pour soumettre une proposition…

Pour visiter le site internet du Sommet mondial de design – Montréal 2017…

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RSS akimbo

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RSS medialab prado

  • Selected projects: Collective Intelligence for Democracy 2017 August 9, 2017
    This year we have 10 projects, hope you find some of them interesting. We encourage you to come as a collaborator. Visit our open call for collaborators here. […]
  • Collective Intelligence for Democracy 2017: Call for Collaborators August 3, 2017
    International workshop: Collective Intelligence for Democracy from November 6th to November 18th. Come with us to have two weeks of collaborative work, multidisciplinary teams around projects related to democracy, citizen participation and the tools and methodologies that facilitate these processes. […]
  • Asamblea Europea de los Comunes en Medialab Prado July 25, 2017
    La European Commons Assembly  (ECA) es una red de iniciativas de base del procomún para promover modelos de gestión de los bienes comunes a escala europea. La próxima parada de la red será Medialab Prado: entre los días 25 y 27 de octubre tendrá lugar una serie de actividades de carácter público entre las que se incluyen una asamblea y una serie de talleres […]
  • Round table with Steve Threlfall July 18, 2017
    Steve Threlfall of We Make Places (Liverpool, UK) proposes to discuss and explore his Medialab-Prado residency project 'Plywood with soul'. This project was selected for its realization among 50 idea makers selected in turn by the European Culture Foundation among more than 500 proposals from 50 countries.Streaming […]
  • Un café con George Yúdice July 12, 2017
    Conversación con George Yúdice, investigador y teórico de la cultura, quien compartirá el proyecto de investigación en el que está trabajando en la actualidad: […]

RSS College Art Association

RSS inside higher ed architecture

RSS inside higher ed: outside architecture

RSS digalarti

  • Eastern Bloc recherche un(e) Directeur(trice) artistique // Eastern Bloc is looking for a new artistic director
    (English version will follow) Eastern Bloc fait peau neuve ! Nous sommes à la recherche de notre futur.e directeur.rice artistique. Oeuvrez pour soutenir l'expérimentation créatrice dans les domaines croisés de l’art, de la technologie et de la science. Rejoignez notre superbe équipe et programmez des projets à la fine pointe des arts numériques.  Depui […]
  • Appel de propositions d'ateliers / Eastern Bloc (Montréal)
        APPEL DE PROPOSITIONS D'ATELIERS    Date limite : au plus tard le 5 juillet 2017 à minuit  Eastern Bloc développe présentement sa PROGRAMMATION DES ATELIERS POUR LA SAISON 2017-2018 et soumet un appel à propositions. Nous sommes intéressés à accueillir des ateliers qui encouragent l'exploration artistique, scientifique et technologique en facil […]
  • Résidence curatoriale 2018
    © Aurélie Cenno - Exposition « L’Autre... De l’image à la réalité 1/3 : vers l’Autre » de Blandine Roselle, Maison populaire, 2017     Appel à candidatures 2018   Date limite pour le dépôt du dossier : samedi 27 mai 2017 inclus. Thématique de la saison 2018 « L’Art, c’est ce qui résiste… » En référence à « L’Art, c’est ce qui résiste : il résiste à la mort, […]
  • Appel à projet - P.A.S.T.E.C. - Pôle Art Soins Technologies Et Créations
        P.A.S.T.E.C. (Pôle Art Soins Technologies et Création) Le Centre Hospitalier J.M. Charcot, Inter secteur de pédopsychiatrie 78I04 de Saint Cyr l’École, l’association M2F Créations (Lab GAMERZ) et l’École Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence (ESAAix) décident en 2014 de s’associer durablement, afin de développer un projet Art et Soins dans le champ des prat […]
  • Appel à projets enseignement supérieur "Arts & Technologies" // Festival Maintenant 2017
    Créez un projet innovant au croisement entre arts et technologies ! L’association Electroni[k] lance un nouvel appel à projets aux étudiants pour la prochaine édition du festival Maintenant qui aura lieu en octobre 2017 à Rennes, pour la création d’une installation et d’une performance autour de la thématique « Arts & Technologies ».  Depuis 2001, Electr […]
  • Appel à projets : Résidence Hiver 2017
    Le Lab d’Eastern Bloc est un lieu pour expérimenter, apprendre, théoriser et créer ; un espace pour faire avancer les pratiques hybrides, génératives, mises en réseau et systémiques, le tout guidé par le discours de l'artiste.  Le Lab est un site de convergence pour les artistes (établis et émergents), les professionnels, les étudiants, les techniciens, […]
  • APPEL AUX ARTISTES POUR L’11ème PRIX ARTE LAGUNA - Inscription prolongée au 14.12.2016
    Distinction artistique internationale | sujet libre | concours ouvert à tous Inscription prolongée au 14 Décembre 2016   Le Prix Arte Laguna est un concours international à sujet libre qui vise à patronner l’art contemporain. Le concours se profile au niveau global par la variété croissante de partenariats et d’opportunités offerts aux artistes et est consid […]
  • APPEL AUX ARTISTES POUR L’11ème PRIX ARTE LAGUNA
    Distinction artistique internationale | sujet libre | concours ouvert à tous Le Prix Arte Laguna est un concours international à sujet libre qui vise à patronner l’art contemporain. Le concours se profile au niveau global par la variété croissante de partenariats et d’opportunités offerts aux artistes et est considéré un vrai tremplin de carrière artistique. […]
  • Appel/Call – Laboratoire de veille arts-numeriques.info WatchLab / #artnumerique #mediaart
    Dans le cadre du laboratoire de veille arts-numeriques.info, Transcultures lance un appel à collaborations à destination d’un artiste/développeur afin de repenser le projet et développer une série d’outils destinés à pérenniser le réseau et toucher un public plus large. Le personne sélectionnée travaillera en étroite collaboration avec Jacques Urbanska, l’in […]
  • Recherche Stagiaires Production & Communication - juin à décembre 2016 - Transcultures
    Transcultures recherche à partir de juin 2016, un(e) stagiaire désireux(-se) de se former en production/organisation et un(e) stagiaire désireux(-se) de se former en communication dans les milieux de la culture, des arts numériques et des cultures sonores. Transcultures est un centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, pionnier des pratiqu […]

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  • Appel à projets enseignement supérieur "Arts & Technologies" // Festival Maintenant 2017
    Créez un projet innovant au croisement entre arts et technologies ! L’association Electroni[k] lance un nouvel appel à projets aux étudiants pour la prochaine édition du festival Maintenant qui aura lieu en octobre 2017 à Rennes, pour la création d’une installation et d’une performance autour de la thématique « Arts & Technologies ».  Depuis 2001, Electr […]
  • Centaure: performance audiovisuelle de Franck Vigroux & Kurt d'Haeseleer
    A l'occasion du cycle de rencontres intitulé "Les Rendez-vous de Némo", qui auront lieu toutes les 6 semaines environ jusqu'à la prochaine biennale (octobre 17), une performance de Franck Vigroux et Kurt d'Haeseleer, "Centaure", clôturera cette première rencontre qui se tiendra  le 28 juin prochain à la grande halle de la V […]
  • Appel à projets + résidence MAP Transcultures – Pépinières européennes pour jeunes artistes 2016
      Dans le cadre du programme MAP (mis en œuvre par les Pépinières européennes pour jeunes artistes), Transcultures, Centre interdisciplinaire pour les cultures numériques et sonores, associé avec la Ville de Mons (Belgique) et avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, lance un appel à résidence de création de 3 mois pour […]
  • Appel à projets/résidence arts numériques – SCAM<>Mundaneum<>Transcultures 2016
      Appel pour une résidence artistique et le développement d’un projet de création multimédia à partir des archives du Mundaneum Le présent appel à projet s’inscrit dans un partenariat entre la Scam, le Mundaneum (dont les archives personnelles des fondateurs Paul Otlet et Henri La Fontaine, sont désormais dans le domaine public), et Transcultures (Centre des […]
  • Appel à projets enseignement supérieur "Arts & Technologies" // Festival Maintenant 2016
    Crédits photos : Barnabé © Joséphine Herbelin / Spirodraw © Romain Coulon   Créez un projet innovant au croisement des arts et des technologies ! L’association Electroni[k] lance un appel à projets aux étudiants pour l’édition 2016 du festival Maintenant qui aura lieu en octobre 2016 à Rennes, pour la création d’une installation et d’une performance autour d […]
  • VIDEOPHONIC : l'appel à projets 2016-17
    Depuis 2008, l’AADN coordonne VIDEOPHONIC, un dispositif d’accompagnement à la création artistique numérique émergente qui se décline sous la forme d’un cycle de résidences. Vous connaissez sans doute le principe : ce sont des moyens, des espaces et du temps que l’AADN met au service d’une équipe artistique pour lui permettre de travailler sur un projet en c […]
  • Call‬ / Appel à participation ‪‎video‬ - City Light @ Transnumeriques / Mons2015
    Transcultures reherche un vidéaste (de nationalité française) pour réaliser rapidement une video pour le projet de l'institut numediart City Ligth soutenu par Transcultures. Prochaine edition dans le cadre du Festival des Transnumeriques @ Mons2015 tiers décembre 2015. Voir ici édition précédente : http://www.mons2015.eu/fr/city-light Veuillez contactez […]
  • TRANSIENT FESTIVAL 2015 : SOIRÉE D'APPEL À PARTICIPATION
    [APPEL À PROJETS - CRÉATION NUMÉRIQUE / APPEL À BÉNÉVOLAT / INFO / CONCERTS] Le Transient Festival entame sa saison avec une soirée d’appel à participation ouverte à tous.  Sinchromatic lance un appel à projets destiné à la jeune création art numérique pour sélectionner les œuvres qui seront programmées au Transient Festival 2015. Dans le cadre de cet appel […]
  • APPEL À PROJETS / CALL FOR SUBMISSIONS
      Diagonale s'associe à la Biennale Internationale d'Art Numérique (BIAN Montréal) pour sa troisième édition et lance un appel à projets dont les spécificités lieront le mandat du centre et la thématique 2016 de la biennale: AUTOMATA. Les commissaires et les artistes sont invités à soumettre une proposition jusqu'au 2 juin 2015 à minuit. Le pr […]
  • Appel à projets étudiants // Electroni[k] - Festival Maintenant 2015 - Rennes
    Electroni[k] lance un nouvel appel à projets adressé aux étudiants. Dans le cadre de l’édition 2015 du festival Maintenant qui aura lieu du 9 au 18 octobre, 2 créations d’étudiants seront sélectionnées, produites et présentées : une installation et une performance. Depuis 2001, l’association Electroni[k] explore les croisements entre disciplines, repousse le […]